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lundi 22 novembre 2010

Chop Suey de Films 2

Motel
Film qui partait d'un bon scénario d'horreur : un couple en instance de divorce tombe en panne dans un coin paumé. Ils se retrouvent dans un motel miteux avec un gérant peu aimable. Dans leur chambre, des claquements de main se font entendre près des portes et les cassettes contenues dans le magnétoscope montrent des personnes assassinées dans un lieu exactement similaire à leur chambre.

Finalement, on a un film hollywoodien où la nana sert à pleurer et à crier, les personnages font n'importe quoi et la morale du film est "l'intelligence ne sert à rien, seule la connerie sert à la survie"
3/10



Crows Zero
Film de Takashi Miike adapté du manga du même nom.
Synopsis : Au lycée Suzuran, pour être le chef du bahut il faut se fritter avec tous le boss. Mais avant cela, il va falloir se faire des alliés et affronter son armée avant de pouvoir le défier en tête à tête. Film plutôt distrayant, mais le scénario est linéaire et vraiment sans surprise. L'acteur principal (shun oguri, star de tous les Jdrama), n'est là que pour sa tronche et n'est pas du tout convaincant.
En attendant les suites de la trilogie ...5/10



Le treizième guerrier

enième film de viking, celui-ci se dénote par le réalisme de cette retranscription car il se base sur le livre de Ahmed Ibn Fahdlan qui a côtoyé les vikings en leur temps. Et finalement, toujours des scènes de bastons finales où les personnages ne peuvent s'empêcher d'haranguer la foule, à coup d'allocutions kipik.
7/10



Paranormal activity
Film d'horreur new style. Gros buzz à la sortie avec un trailer montrant non pas des scènes du film mais ceux des spectateurs qui regardent ce film. On y voit des visages tuméfiés par la peur et l'angoisse de l'image ! Donc, le film est un huis clos, où des scènes étrange se déroulent dans la maison. Pour comprendre ces phénomènes paranormales, le jeune coupe se filme 24/24 à part dans les douches et les toilettes. Tout est dans le ressenti et dans l'expectative, au final cette sensation est moins puissante que dans d'autres films du même genre. On peut critiquer certaines scènes tournés en mode amateur (avec mouvement brownien de la caméra) et applaudir la réalisation pour un si petit budget, et le jeu pour les acteurs amateurs.
7/10

dimanche 25 octobre 2009

Inglorious Basterds



Dernier des films de Quentin Tarantino,

Synopsis
: Deux histoires séparées qui se rejoignent ensuite.
Dans la première partie, on rencontre l'officier SS hans landa (Christoph Waltz) qui recherche une famille juive cachée dans une maison de campagne. On y voit aussi Shoshanna Dreyfus (Mélanie Laurent), qui sera la seule rescapée de la tuerie qui s'en suit.
Dans la seconde partie, un bataillon de juifs, spécialisés dans des actions commando ciblées, va essayer de perpétrer un attentat contre une partie de l'état major allemand avec la collaboration d'une actrice célèbre : Bridget von Hammersmark (Diane Kruger). Pendant ce temps, Shoshanna monte sa vengeance...

Un film qui deviendra probablement "culte", comme la plupart des films de ce réalisateur. En un mot, ce film est géniale. Les 2h30 du film sont trop court avant qu'on ait la moindre chance de regarder le plafond pour voir s'il y a une mouche ou pas.

Les personnages constituent le premier point fort du film. Il y a des personnages récurrents comme shoshanna ou le colonel hans landa, et des personnages qui apparaissent qu'à certaines scènes comme l'officier dans la taverne perdu.
Le personnage central du film est incarné par le colonel landa, celui-ci est un officier de renseignement polyglotte, raffiné, intelligent et cultivé. Il constitue dès le départ le "grand méchant" mais se retrouve au final à en être le héros, le personnage clé de tout le film au point où si le réalisateur n'avait pas trouvé l'acteur idéal pour ce rôle, il n'aurait pas tourné le film. Ce personnage non manichéen, est un parfait manipulateur psychologique, et ses interrogatoire sont des moments forts dans le film. Ce rôle est joué par un acteur totalement inconnu, qui a joué dans des séries B, télévisées comme Inspecteur Derrick et autres productions germanophones. Il a réussit à sublimer le personnage et à en faire LE héros du film, occultant l'interprétation des autres acteurs.
L'équipe de tueurs mené par Brad Pitt est présent pour appuyer l'humour du film alors que shoshanna représente une partie un peu plus sérieuse, un peu plus construite; c'est peut-être pour cela qu'on trouve que l'ambiance des scènes avec Mélanie Laurent est décalée avec le ton du reste du film. Et c'est pour moi le principal défaut.
Il reste plusieurs protagonistes qui font des apparitions brèves mais qui marquent tout autant que les autres : comme le major dans la taverne perdue.

L'humour est omniprésent dans les quiproquos et dans les situations improbables et rocambolesques comme la scène du rendez-vous avec Diane Kruger dans un village perdu dans la France (où ils ne devraient y avoir aucun soldat allemand). Ce sont souvent des scènes longues à huis-clos où on passe d'une situation sympathique, rigolote à une tension extrême dans le dénouement de l'action. On se marre autant voir plus qu'un film français comique moyen, et juste pour un film de "guerre".

La manière dont film Quentin n'est pas vraiment novateur parce qu'il reprends pour beaucoup la technique de vieux films anthologiques que je serais incapable de citer mais il l'a remis au goût du jour. Aujourd'hui, les scènes du cinéma américain sont souvent réalisées sur 18 décors différents dans une continuité visuelle autant que verbale et rôlistique. Quentin préfère se focaliser à un seul endroit pendant un temps plutôt long, par exemple, dans un bar ou dans une maison de berger où on ne verra que la pièce de séjour,et où l'action se jouera avec le seul talent des acteurs et du texte. Ce procédé augmente d'une part l'attention des spectateurs sur les acteurs et leur psychologie. En évitant de faire divaguer les yeux du spectateur sur les éléments du décors, nous nous concentrons sur le texte et le jeu. Au final, on augmente cette tension dramatique créée par le dialogue entre les différents protagonistes, et chaque détail apporté à la scène par des serveurs ou autres figurants(comme le lait et le dessert) va servir à renforcer notre image de la scène et à nous rappeler des indices du milieu environnant (lait) qui sera ré utilisé avec une force décuplé plus tard dans le film (lait). L'absence de décor souligne son existence et le changement de décor est renforcé par ces coupures visuelles, temporelles dans le film. C'est aussi un défaut chez Tarantino qui en fait parfois trop.

Au ayatollah de la VF, il n'y a pas meilleur façon d'apprécier ce film qu'en VO car le tiers du film est en français, l'autre tiers en allemand/italien et le dernier tiers en anglais. On est surpris par la place prise par les langues autres que l'anglais dans un film américain. Plusieurs scènes jouent sur la langue des personnages et je ne vois même pas si c'est possible de faire une VF tellement le français est présent et que le jeu de langues est important dans certaines scènes (voir dans toutes les scènes, en particulier dans la première, lorsque le colonel veut passer du français à l'anglais, on croit tous à une technique cinématographique pour éviter aux anglophones d'entendre une autre langue que celle de Shakespeare, mais il en est tout à fait autre chose).


Au final, on a un film qui dépasse l'espérance de ce qu'on aurait pu imaginer. Un très très bon film avec un colonel landa surpuissant, des scènes qui marquent le spectateur.
9.5/10

mardi 1 septembre 2009

Numéro 9


Une petite machine se réveille d'une longue torpeur, son créateur a l'air mort, de la taille de pinocchio il se meut vers l'extérieur. A sa surprise, tout est détruit et la civilisation a quitté les lieux. Il rencontre rapidement un autre petit automate portant un numéro comme lui. Le numéro 9 est inscrit sur son torse et c'est le dernier né des petits robots créés pour s'opposer à des machines destructrices qui règnent dans la région.

Le synopsis écrit pour ce film est assez repoussant, on y parle d'un gars qui va sauver le monde (génial !), une civilisation (ouais!), il est le seul à pouvoir le faire (oh!) car c'est l'élu (euh !), c'est son destin (hmmm hmmm!). Ca a tout l'air d'un film exclusivement pour enfants alors que c'est visible par tous. Pour résumer, le marketing autour du film est totalement pourri. Il n'y a que : avec elijah wood ou par le producteur Tim Burton, ou par le fils, qui a fait pipi sur la jaquette, du chien de la maîtresse du chauffeur de Spielberg ! qui a l'air assez crédible.

Le film a une atmosphère un peu glauque, légèrement gothique (Tim Burton oblige), lourd et des tons très sombres. On est loin des films rose bonbons. La bande-son est malsaine et les scènes sont réalisées avec un certain contrôle de la tension des spectacteurs. Mon Neveu de 8 ans, à côté de moi, a du loupé 15 mn au total du film, en utilisant la technique de la main devant les yeux.
Le monde a des allures de steampunk : des robots manufacturés dans des grosses usines métalliques, des décors des habitations fin XVIIIème, début XIXème siècle. l'inventeur a un plus atelier du genre mécanicien que du genre mecha robot futuriste. Quelques signes alchimiques renforce la vision dystopique plutôt qu'utopique, d'une révolte machines vs humains.

Côté technique, c'est très bien réalisé : les détails sont très fins, les décors post-apo réalistes. On est dans l'ambiance rapidement, et l'univers est accrocheur. Les mouvements des petits mannequins sont fluides et ressemblent plus à de l'animation classique qu'aux mouvements réels des humains mais on n'y fait point attention.

Finalement, on a un film d'animation de très bonne facture qui tient bien en haleine le spectacteur. On est plus dans un film d'action qu'un film à messages intellectuels mais on y prend gout avec l'univers décalé par rapport aux ténors du genre hollywoodien. On regrette, vers la fin, le culte de l'héroïsme et de la destinée navrante caractéristiques des films américains

7/010

dimanche 9 août 2009

Chop Suey Film d'animation

Quelques films d'animation qui reste un de mes formats de prédilection

Monstres et Cie : Dans un plan parallèle, des monstres tirent l'énergie nécessaire à l'alimentation électrique de la ville en faisant peur aux enfants sur terre la nuit. Un jour, une enfant réussit à s'introduire dans ce monde par mégarde et sème la zizanie dans l'entreprise et chez les héros qui ne savent pas quoi faire de ce petit bébé hautement pathogène. L'animation signée Pixar est bien faite, par contre l'esthétique n'est pas très originale et manque de saveurs. L'idée est quant à elle géniale à tout point de vue. 8/10

Wall E : Un robot solitaire sur Terre, un peu déréglé, effectue sans relâche la tâche que on lui a gravé dans sa mémoire : nettoyer la terre qui est devenu une poubelle écologique. Malgré ses circuits formatés le robot a développé contrairement à ses confrères des sentiments humains qui vont supplantés les règles premières. Depuis tout ce temps, il rêve de compagnie sur cette terre abandonnée des humains, écoutant de la musique, s'instruisant de films, il s'évade jusqu'au jour un robot d'allure féminine entre dans l'atmosphère... Critique exacerbée de la vie occidentalisée obèse à l'américaine, petit ode à l'écologie, futur menaçant, on peut y voir beaucoup de choses dans ce film où les paroles ne sont pas très nombreuses au début du film. C'est un petit bijou.. 9/10

La princesse au petit pois : Ce film se base sur la conte d'Andersen. Une fable qui raconte comment techniquement dévoiler la lignée royale d'une princesse en la faisant dormir sous 20 matelas et quelques petits pois. Comme dans tous les contes, i l y a les méchants très méchants et les gentils mous du genou. Bon pour les enfants. 7/10

Simpson le Film : Spider cochon, spider cochon ... Rien à redire, c'est du Simpson, quelques passage un peu lourd et lent mais tout est bon dans le cochon .. 8/10

dimanche 2 août 2009

Chop Suey

Non non, ce n'est pas la recette du chop Suey mais un tas de truc qui traine depuis un bout de temps dont je n'aurais pas le courage de détailler..

Coco, de Gad elmaleh avec Gad elmaleh. Un milliardaire organise la bar-mitzvah de son fil en oubliant à qui la communion est destiné. Il y a de très mauvaises critiques qui sont au final méritées mais le film a réussi à m'arracher quelques sourires de temps en temps. C'est le genre de film qu'on ne regarde que si on vous prête le DVD, pendant que vous faites la cuisine dans une période de besoin "absolu" de bruit ambiant. 3/10

Largo Winch, de Jérôme Salle. Le film s'en sort relativement bien dans les scènes d'actions pour une réalisation qui à l'air d'être à la française. Cependant, il y a beaucoup et surtout vers la fin, des rebondissements prévisibles (le coup du russe etc). 6/10

Walkyrie de Bryan Singer avec Tom Cruise, Film qui retrace un des attentats qui avait toute ses chances de réussir contre Hitler. Rare film sur la seconde guerre mondiale du côté allemand. Malgré la fin inéluctable, on y essaie d'y croire dur comme fer jusqu'au bout. Il n'y a qu'une seule chose qui me parait historiquement bizarre. Le film semble dire que le QG des communications est un lieu décisif dans la réussite ou l'échec de l'opération walkyrie (qu'hitler soit mort ou non). Il me semble assez étrange qu'ils n'ont pas tout de suite tenté d'en prendre le contrôle. M'enfin, bon film : 7/10

Quantum of Solace de Marc Forster avec Daniel Craig, Deuxième opus des James Bond avec Daniel Craig. C'est toujours aussi excellent et très physique. Un seul bémol sur le scénario un peu banale. 7/10

Martyrs de Pascal Laugier, Vie de famille, la fille se lève et se chamaille avec son frère. Le père se lève puis tartine son pain pendant que la famille discute autour du petit déjeuner. Une fille sonne à la porte. 5 mn plus tard, tout le monde est mort et ce ne que le début. Le film le plus abominable que je ne jamais vu, rangeant "cannibal holocaust" dans la catégorie Disney Creative Pictures. Je n'ai pas vraiment compris le message final qui a l'air de s'adresser plutôt aux vieux et à une certaine catégorie de stressé, à moins que je n'ai rien compris à la logique du film. 5/10

samedi 20 juin 2009

Carvaggio

Téléfilm en deux parties par Angelo Longoni

"Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit Le Caravage, est un peintre italien né le 29 septembre 1571 à Milan et mort le 18 juillet 1610 à Porto Ercole.

Son œuvre puissante et novatrice révolutionna la peinture du XVIIe siècle par son caractère naturaliste, son réalisme parfois brutal, son érotisme troublant et son emploi de la technique du clair-obscur qui influença nombre de grands peintres après lui."
Wikipédia

Le téléfilm suit globalement la vie du peintre, on reste passionné à suivre l'histoire de Mchelangelo tout au long de sa carrière, pendant les 3 heures des deux téléfilms. On regrette cependant que le scénario a été changé face à la réalité historique, on regrette aussi qu'il y ait peu d'explications intrinsèques sur ses œuvres.

Les costumes sont très bien fait et le décor du téléfilm aussi, les acteurs y jouent bien et le réalisateur n'oublie pas de recréer l'ambiance de tractations politiques autour du vatican. On admire les tableaux reproduit du téléfilm mais on manque parfois d'explications.

Je confondais ce peintre avec Michel ange quand j'étais petit, je l'avais quasiment oublié. J'adore ses tableaux où sont représentés les personnages avec des petites bouilles mignonnes et angéliques (voir en bas). D'ailleurs les acteurs qui jouent les modèles de ces tableaux sont très crédibles. Malgré qu'ils peint les humains, les objets tel qu'ils sont, qu'il soient beau, laid ou pourris, la représentation qu'en fait le caravaggio dénote d'une grande beauté artistique et esthétique.

Téléfilm à voir ! 8/10



dimanche 7 juin 2009

Terminator



2018, après que skynet s'est affranchie du joug des humains, la résistance tente de reconquérir le monde. John Connor un leader charismatique de la résistance rencontre un nouveau prototype de machine autonome.

On n'a pas entendu parler de ce terminator, et pour cause ce n'est plus Cameron derrière la caméra. On a donc le droit à un film grand spectacle pas vraiment original. Le synopsis et la bande annonce officiel résument et dévoilent le film.

Du point de vue technique, les effets spéciaux sont bien réalisés mais l'ambiance post-apocalyptique qu'on ressent dans les deux premiers terminators n'y est pas.

6/10

samedi 23 mai 2009

Star Trek XI




Star Trek est une série mythique des nerds et des geeks. Et voilà qu'en 2009, un nouveau film sort, c'est le onzième opus de la série renouvelant la franchise et créant un nouveau départ.

Ce qui me choque, c'est que c'est le onzième de la série et si on regarde sur wiki, il y en a à peu près un tous les 3 ans jusqu'à aujourd'hui ! Qui se rappelle des autres épisodes ? Je me souviens un peu de Star Trek VI que j'ai du voir quand j'étais enfant. Je confondais tout le temps avec Star Wars. Le scénario portait sur un vaisseau invisible qui foutait pas mal de bordel, l'enterprise arriva à le détruire en fabricant une sorte de missile à tête chercheuse, et le film se termine pas la phrase shakespearien du méchant : être ou ne pas être et ... Boom.

Scénar :
Le synopsis d'allociné est tout bidon, on se croirait dans un autre film à vrai dire.
Kirk est né dans un vaisseau qui se fait attaquer par une immense structure qui sort du néant, son père reste sur le vaisseau pour protéger les survivants pendant que sa mère accouche dans une nacelle de sauvetage.
25 ans plus tard, Kirk s'engage dans starfleet puis rencontre bientôt le vaisseau qui a tué son père. Celui-ci doté d'une technologie très avancée a un dessein étrange qui semble lier à Spock le vulcain.

Le début est puissant, pêchu et intense. On n'aurait pas souhaité un meilleur départ. On suit ensuite le parcours de Kirk et de spock jusqu'à son entrée dans starfleet. Le premier préjugé qu'on aurait pu avoir avec la série vient des personnages kitsch à en mourir, habillés en collants et en teeshirts moulants monochrome allant du fluo au très clair. Ce cauchemar est balayé assez rapidement par des acteurs jeunes et énergiques. JJ Abrams a réussi à dépoussiérer sa série en rajeunissant la franchise vieillotte et les acteurs asthmatiques. La fin du film s'essouffle un peu, on a un retour de l'holywoodien héroïque un peu bidon qui ternie le tout.

Star Trek XI est un space opera des plus classique ressemblant beaucoup à Starship troopers. On suit l'engagement des héros, et leur vie dans l'université très stricte et codée. Même s'ils ne sont pas vraiment amis, comme dans le film mythique de Verhoeven, il y a la brute Kirk, l'intello Spock et la nana dont je ne me souviens plus du nom. L'atmosphère est la même : une sorte d'illusion de calme, d'innocence et de jeunesse jusqu'à l'appel de la planète Vulcain. Cela me fait penser au début de Full Metal Jacket aussi, la tragédie en moins.

J'ai noté quelques incohérences et défaut de réalisation. Je suppose qu'il y a eut pas mal de scène coupés au montage (le film dure 2heures au final).
Outre le fait que les vaisseaux de starfleet ne ressemble à rien de concevable physiquement, on assiste à des combats dans lesquels ceux-ci flottent en faisant semblant de tourner d'un côté ou de l'autre sans rencontrer l'ennemi (Deux hélicoptères en vols stationnaires) mais la réalisation fait que l'on a l'impression que les vaisseaux foncent à tout allure vers l'avant.
Il y a les scènes "pète les yeux" pour frimer. Pourquoi mais pourquoi, le dock de départ des engagés se situe en plein milieu d'un hangar de construction ?? C'est comme si on prenait le paquebot au milieu des chantiers de saint nazaire, ou le train dans les usines de maintenance de la SNCF.
Quelques questions sans réponses : Pourquoi les autochtones ne détruisent-ils pas le puit de forage qui arrive du vaisseau de nemo ? Un coup de missile devrait suffire. La terre comme vulcain ont l'air d'être complètement dépassé par les méchants. Le capitaine Pike se fait capturer puis torturé pour qu'ils délivrent les codes d'accès de la défense de starfleet, une scène entière et on ne sait toujours pas ce qu'il a fait ou pas.

Au final, on a un bon film, ce qui va sans aucun doute démarrer de nouvelles opus dans ce monde parallèle aux films précédents.

8/10

Les +
Humour léger
Scènes de space opera grandiose
Dynamique
Non kitsch

Les -
Quelques incohérence
Fin bordélique

samedi 11 avril 2009

Biscock - Incroyable mais vrai


Hancock, un super héros mal aimé rencontre un pro de de la com, philanthrope. Grâce à lui, il va devenir un héros respecté et adulé.

Le scénar. tient en deux lignes, il ne se passe rien, le film est super court et chiant à la fois. Il y a un retournement de situation à un moment qui justifie la réaction de la femme du mari qui comme dans beaucoup de films blockbuster américain est soumise et chiante (au début du film). Le déroulement est complètement absurde, pourquoi essayer de tuer un super héros avec un couteau alors qu'une kalash ne lui fait rien ?
3/10


Incredible Bulk
Nouvelle franchise, pour plus de fric à l'arrivée. Un frenchie à la barre et un nouveau blockbuster qui aura beaucoup de suites en perspective.

Ce film n'est pas la suite du premier, mais on ne recommence pas l'histoire...
"je suis le scientifique qui se promène dans la rue,je suis content et j'ai mon donuts dans la main pis je me fais attaquer par un ver de terre maléfique et je me transforme en Worman; olala mais qu'est ce qu'il m'arrive ? Eh ma copine se fait racketter par des retraités ! Nooon je peux rien faire.... Grrr pis découverte des pouvoirs de worman."


1/ Eh non ! On sait déjà qui est Hulk, le scénario très banale nous fait suivre le scientifique dans les favellas. Il est poursuivi par le général qui a participé au programme, et ce pendant tout le film qui n'est qu'une course-poursuite.
Ouf ! Pas de pleurnicheries, pas de "-qu'est-ce qu'il m'arrive ? - t'as mangé trop de flageolets ducon", on passe direct au fond du problème.
L'introduction est d'ailleurs bien réalisé, avec une musique style Immediate music (Groupe, organisation musicale)coupée par des flashs remarquablement bien fignolés. Un bon point pour Leterrier.


2/ Betty Ross la femme/copine/ex du héros est remarquablement sublime, elle ne ressemble pas aux "bouffonnes" classiques des films à grand succès américains, voir Biscotte plus haut. Elle est fragile, mais forte, charmante mais pas larmoyante pour trois sous. On la comprend, et parfois ses actions déraisonnées me paraissent complètement légitimes. Je ne sais pas si c'est la réalisation qui a permis ce prodige ou si c'est l'actrice. Hmm Liv Taylor ! J'adore ! On ne résiste pas à la charme de l'elfe qui joue remarquablement bien et qui arrive à nous toucher pour trois caramels.

3/ On observe peu de scènes bidons (sauf à la fin). Pas de foules rassemblées autour d'Hulk en cercle concentrique avec flou gaussien, lorgnant sans cligner trois cils même s'il pleut des missiles balistiques par paquets de 2^n, criant à tout va lorsqu'une tasse de thé mi-tiède, et même pas sucré ! leur arrive à la gueule. Pas de foules en liesse acclamant le super héros c'est à dire le spectateur lui-même qui tente de s'imaginer à la place de la chose verte pour avoir deux petites décharges de dopamine dans le système nerveux.

Rien ne vaut les endorphines, la drogue c'est pour les écervelés de l'aire tegmentale ventrale. Le problème c'est que je n'ai pas eut de gros frissons, voir une résilience fumeuse passé qui s'est débloqué entre temps. J'adore Arwen qui m'a finalement convaincu de son talent.

Finalement la longueur du texte vous le dira, incroyable mais vrai, j'ai bien aimé.
7/10

vendredi 10 avril 2009

Marcel Reich-Ranicki



Marcel Reich-Ranicki

Ma vie est un livre, de Diane von Wrede. Ce film est une biographie d'un éminent critique de la littérature allemande. De la même manière que le pianiste de Polanski, l'histoire est touchante, elle l'est d'autant plus lorsqu'on la confronte avec la réalité de l'homme, histoire dont on n'arrive pas à soupçonner sa véracité mais dont notre conscience n'arrête pas de nous faire rappeler que c'est bien une biographie.

Fils d'un père juif polonais et d'une mère juive allemande, Après quelques années en Pologne, Marcel Reich-Ranicki va étudier dans un lycée à Berlin, qui est le berceau de la culture, ne cesse de répéter sa mère. Il découvre la littérature allemande pendant qu'Hitler prit le pouvoir. Il est renvoyé en Pologne et confiné dans le ghetto de Varsovie avec toute sa famille. Il réussit à s'enfuir du ghetto pour se réfugier chez des paysans qui abritent lui et sa femme jusqu'à sa libération par les communistes. Il fit un tour chez les services secrets Polonais pour finir critique de littérature allemande en Allemagne


Devenu critique littéraire, Marcel Reich-Ranicki enchaîne les prix et les honneurs. Plutôt virulent et tranchés dans ses propos, il entrainera des ennemis auteurs ou non qui le porta jusqu'à ce qu'il est devenu aujourd'hui.

mercredi 18 mars 2009

Cannibal holocaust



Film de Ruggero Deodato sortie en 1981.

Une équipe de 3 hommes et une femme se rend dans la jungle pour filmer des vrais cannibales. Après leur disparition, un anthropologue s'y rend pour les retrouver. Il retrouve les films qu'ils ont réalisés et laissé sur leurs passages.

Film ultra polémique qui a laissé sa trace dans l'histoire cinématographique.

La violence était crue à l'époque mais ne constitue plus maintenant la limite haute de l'insoutenable ou du politiquement correct (irréversible). Le réalisme des images est surprenant, un procès a même été ordonné pour vérifier que le film n'était pas un "snuff movie".
Le réalisateur voulait dénoncer la déontologie journalistique qui se perdait dans la recherche de la violence, de l'évènement et de la sensation. Pour cela, les acteurs journalistes du film vont utiliser tous les moyens pour obtenir la "scène", la passivité lors du viol, des provocations et même des meurtres au final. Leur folie mènera à leur perte.
L'anthropologue lui est sain, il arrive à rencontrer les peuples , les pacifier et les comprendre. Les cannibales ne sont pas plus malsains que les occidentaux mais ils sont leurs reflets.

Au delà de ces images, le réalisateur se perd dans son film. La tuerie des animaux (ce sont des vrais) n'est pas justifiée et l'ultraviolence répétitive des scènes dessert le déroulement plus qu'il ne choque. Cela semble être pour moi être les points noirs du film.

7/10

dimanche 8 février 2009

Aachi & Ssipak


Aachi & Ssipak

Film d'animation coréen de Jo Beom-Jin

Scénario :
Après la disparition des énergies fossiles, les hommes ont su trouvé une énergie bio, renouvelable et abondante : les excréments, leurs propres merdes ! Pour stimuler la production de cette énergie 100%bio, agriculture biologique, les hommes ont installé dans l'anus de chaque citoyen un anneau permettant de contrôler le niveau de défécation. A chaque fois que la grosse commission est délivrée, un bouteille de soda bleu vous est délivré instantanément par un tuyau à côté.
Le jus bleu est fortement addictif et entraîne une forte dépendance stimulant ce sport favori des hommes : la défécation. Des petits gangs en font le trafic dont les héros, petits truands, qui vont voler les sodas dans les toilettes publics juste après le relâchement des sphincters des pauvres innocents. Ces petits malfrats vont se retrouver dans une conspiration entre le gang des couches culottes, petits strchroumphs qui par la trop grande dose de boissons bleus ingérées ne peuvent plus déféquer mais restent dépendants de la drogue.

Scénario scato assez marrant dans l'approche.

Le film démarre sur les chapeaux de roues avec un robot rouge qui va se fritter avec le gang des couches-culottes, avec classe et sang-froid. Pur-plaisir d'action, Geko va décimer une armée de centaines de schtroumphs de dix manières différentes, avec une précision diabolique et un mouvement ultra propre. Ce moment de bourrinage excellent est rendu par une animation fluide et détaillée, une réalisation propre et efficace.

Hors baston, le réalisateur nous envoie une fumisterie de gags et délires sans nom, alternant scènes absurdes et pulsions schizophrènes et trips S.M. L'image est riche en détails, utilisant un style non réglementaire mais très sympathique.

Ce film d'animation aurait pu être une bonne œuvre d'animation mais le scénario est prévisible, le rythme est lent avec des passages sans surprises. A la différence de Fuli Culi le délire est répétitif et on n'attend plus que les scènes de bastons.

A voir en V.O. bien entendu !
7/10

PS: le Trailer
http://www.youtube.com/watch?v=w14kQlT8hjg

mardi 3 février 2009

The grudge


The grudge

Remake du même film au même nom avec le même réalisateur (Takashi Shimizu) avec Sarah Michelle Gellar.

Allociné
"Dans ce qui paraît être une paisible maison de Tokyo se cache l'un des fléaux les plus épouvantables qui soient. Quiconque franchit le seuil de la demeure est aussitôt frappé par une malédiction qui ne tardera pas à le tuer dans un sentiment d'indicible rage.
Alors que le nombre de victimes augmente, une jeune Américaine, Karen, se trouve brutalement confrontée à l'horreur de cette réalité. Pour elle, il n'est désormais plus temps d'ignorer ou de fuir, il faut comprendre pour avoir une chance de survivre..."


Remake assez étrange car il a été fait au Japon avec des acteurs américains. Seuls quelques acteurs sont japonais. D'un point de vue ambiance, le film est plutôt bien réalisé. Les acteurs jouent bien et l'histoire pas trop débile.

Il reste malheureusement quelques scènes frustrantes où on se demande quel est la logique du personnage : "Mais pourquoi il met sa tête sous la guillotine ?". J'ai eut moins peur que d'autres films du même genre (remake de ring, dark water...).

7/10

dimanche 1 février 2009

4 minutes


4 Minutes

Résumé allociné
Depuis soixante ans, Traude Krüger enseigne le piano à des détenues. Quand elle rencontre Jenny, jeune femme incarcérée pour meurtre, elle comprend immédiatement qu'elle a affaire à une musicienne prodige. Passionnée par le talent de la jeune fille, Traube veut la préparer pour le Concours d'entrée du Conservatoire. Mais la jeune femme, violente et suicidaire, est réfractaire à la moindre discipline. Obstinée, la vieille Traude Krüger ne désarme pourtant pas.


Film allemand 2008 par Crhis Kraus avec Monica Bleibtreu et Hannah Herzsprung. Mélodrame étrange qui ressemble au pianiste de Roman Polanski. La réalisation est de très bonne facture avec des actrices formidables, surtout celle jouant Jenny qui arrive à retranscrire toute la psychologie difficile de cette jeune femme torturée.
Le défaut venant du fait que tout est prévisible et peu de choses nous surprennent. La relation homosexuelle entre Krüger et une autre prisonnière pendant la seconde guerre mondiale reste peu exploitée et semble incongru ici puisque la différence d'âge est faramineuse entre les deux femmes.

Le film oscille entre scènes dramatiquement touchantes et grandiose, et scènes un peu banales sans aucune tension.
7/10

samedi 24 janvier 2009

Aïe Rond man


Iron man

Blockbuster américain, un homme crée un exosquelette et devient un super héros.

Un marchand d'armes est fait prisonnier par des méchants au look pas ricain, il crée un exosquelette pour s'échapper et renonce à vendre des objets de mort.

Le scénario tient sur trois lignes. Bien que s'écartant des codes du genre : Histoire d'amour larmoyant, nana attachée au dessus d'un bain d'acide, heros qui sauve le gars qui tombe d'un immeuble de 100 étages...; il ne s'en écarte pas totalement : Blabla digne d'un petit pois, nana un peu rousse Oo, majordome tatillon, secteur top secret, création d'objets "designés" en accéléré, situations improbables...

Les effets spéciaux sont bien fait mais où est le scénar ?

5/10

Episode 1 : L'introduction des super Héros c'est toujours chiant,
Episode 2 : Vient l'histoire d'amour avec la nana, c'est chiant,
Episode 3 : après ils doutent d'eux même c'est chiant,
Episode 4 : Ils ont confiance en eux-même, et ils pètent la forme.

Moralité : Vivement Iron Man 4

samedi 17 janvier 2009

Kung Fu Panda/ Madagascar

Kung Fu panda



Un panda rêvant de devenir pro en kung-fu va être choisi pour devenir le légendaire combattant.
Film d'animation hollywoodien assez sympathique, genre que je commence de plus en plus à apprécier. Le film est drôle et hilarant à tout moment.

7/10

Madagascar

Un zèbre dans un zoo veut visiter la vie sauvage, il va entraîner ses copains le lion, l'hippopotame, et la girafe.
Film qui est beaucoup moins comique que Kung Fu panda, les gags sont un peu éculés et peu ré jouissifs. Les pingouins commando font le show à eux tout seul, le reste à jeter.
4/10

jeudi 15 janvier 2009

Eden log



Eden Log

Film sortie en 2007 avec Clovis Cornillac réalisé par Franck Vestiel.

Film français se déroulant dans le futur, un homme amnésique reprend conscience dans la boue au fin fond d'un complexe sous terrain. Il va essayer de se remémorer son passé tout en remontant à la surface.

Peu de dialogue. Univers sombre et décalé. Ambiance oppressante, technologie cyberpunk. Cavernes et sous terrains à gogo. Voilà ce qu'on peut voir en regardant Eden log.
On suit le personnage principal du niveau -4 au niveau 0 et peu à peu on observe la lente transformation de l'homme. Au départ bestial, et machiavélique, il va au fur et à mesure reprendre des couleurs et une apparence extérieur humaine. La crasse part petit à petit, il porte de nouveaux vêtements et sa parole revient en même temps que sa vigueur. Au dernier niveau, il sera visuellement impeccable, propre et se confond avec n'importe quel homme de la surface. Mais intérieurement, au plus profond de lui, il se déshumanise, il perd la conscience de son être et il s'opère alors une métamorphose où son extérieur se réfugie vers son Moi intérieur. Pour éviter de tomber dans la monstruosité il se bat intérieurement de toute ses forces, la personne qui va l'accompagner va l'aider dans ce cheminement. Mais celle-ci comme tous les autres membres d'Eden Log va succomber à sa corruption.

Assez étrange, le film démarre plutôt lentement, ce qui donne une légère mauvaise impression de nanard. Mais la suite est réellement convaincante dans l'atmosphère, et la réalisation. La scène du viol est réellement sublime dans la fusion de l'horreur et du rêve éveillé.

8/10

vendredi 2 janvier 2009

Ashura



Film japonais de yojiro takita sorti en 2005 au Japon, et plus tard en France en DVD.

Flirtant le genre chanbara, le film raconte l'histoire d' Izumo (Somegoro Ichikawa), un chasseur de démons qui a renoncé à son passé pour se consacrer au théâtre kabuki et de Tsubaki (Rie Miyazawa) une jeune fille amnésique membre d'un groupe de voleuses.
Bizan, une démone, essaie de ressuciter Ashura, la reine des démons, ensommeillée dans le corps de Tsubaki.

On assiste alors à une alternance de duels de sabres, défragmentation de démons au sang vert, ainsi qu'une intrigue amoureuse autour des deux principaux acteurs.
Les décors sans être grandiloquent, les costumes d'époques et les lumières sont vraiment somptueux.

Les seules points noirs sont les incrustations d'effets spéciaux pas totalement invisible, et le finale de l'intrigue un peu cafouillis malgré la dernière bataille magnifique dans le regard, l'expression et les sentiments des deux opposants.



A voir en V.O., japoniquement 8/10.
Pis la fille est plutôt mignonne :3.

samedi 27 décembre 2008

Cauchemar de Darwin





Documentaire sorti en 2003,


Le plus grand lac tropical du monde, le lac Victoria est infesté d'une espèce introduite par l'homme : la Perche du Nil. Ce prédateur ainsi que la Jacinthe d'eau, deux espèces très invasives, vont peu à peu anéantir les espèces endémiques du lac. Les tanzaniens pêchent la première espèce et exportent la majeure partie de leur production vers l'union européenne alors que la population meure de fin.

Le documentaire dénonce le système qui fait que les personnes meurent de fin pour produire une nourriture qu'ils ne peuvent consommer. En même temps, l'auteur dénoncerait un traffic d'armes qui se tiendrait au même endroit (débat qui a fait polémique). Loin de l'idée de débattre sur cette polémique, je vais plutôt critiquer la structure et le fond du documentaire.

Premièrement c'est un peu lent, pourquoi forcer les autochtones à parler anglais alors qu'ils pourraient exprimer tout ce qu'ils ont dans leur langage natale ?
Deuxièmement, le contemplatif ça va un moment mais pas 1h45, des explications sont le bienvenue, et de l'argumentation aussi, même si on est plutôt du côté du réalisateur. On a des séries de témoignages sans d'analyses subjectives de la situation, ce qui est un peu décevant au final.

presque objectivement, 5/10.

mercredi 24 décembre 2008

13 fantômes



Ne vous fiez pas à l'affiche, film bidon

Y a un gars qui capture des fantômes qui meurent,
Pis il fait hériter son neveu et famille de sa maison,
Pis la maison est piégée et les fantômes sont libérés
Pis sont bloqués dans la maison
Pis y a un hystérique qui fait "y a des fantômes"
Pis le chef de famille, il fait "Je veux sauver ma familllllllllle"
Pis y a les réactions bidon "Je me sacrifieeee pour vousssss"
Pis y a la black, je fais des blagues, de service
Pis y a la nana qui crie, de service
Pis y a le nain de 8 ans, même po peur des couloirs du sous-sol, de service
Pis la famille est sauvée

Sinon, certains méchants ont des beau costumes,
Sinon, la maison est bien faite et son concept intéressant bien que sous exploité
Sinon, le concept des fantômes libérés à chaque "heure" intéressant mais sous exploité (aucune tension, ah ! y a un fantôme de libéré! cool... c'est quand la fin ?)
Sinon, le concept des types de fantômes cool mais sous exploité (un tueuer tueur de fantômes pourrait être marrant)
Sinon, le premier et l'avant dernier mort sont cool mais sous exploité ensuite vu que ce film s'adresse à un public large

Résultat : Aucune ambiance, du gore limité, des concepts intéressants mais sous utilisés, même po peur !
Objectivement : 4/10