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jeudi 10 novembre 2011

Après le tremblement de terre



Recueil de nouvelles d'Haruki Murakami narrant le destin de différents personnages qui ont été touchés par le tremblement de terre de Kobe en 1995. Cette secousse ne leur a pas causé de blessures physiques mais elle a remué suffisamment chacun de ces êtres pour que leurs équilibres en soient modifiés. Chacun d'entre eux ont gardé plus ou moins longtemps un vide, un trouble qui sont apparus dans leurs vies jusqu'à ce qu'une personne vienne les secouer de nouveau dans l'autre sens pour faire redescendre le poids qui s'était logé au fond de leur coeur.

A chaque nouvelle, l'auteur décrit le destin parfois banal, parfois moins commun, de personnages qui ne nous marquent pas, ni nous éblouissent de leurs particularités. Quelques semaines après avoir lu la fin du livre, on oublie certains noms ; on se rappelle de certains personnages complètement fantaisistes mais on retient le poids, que chacun de ces personnages portait en eux, et qui se balance éternellement engendrant des coups de semonces résonnant jusqu'au fond du lecteur ; le poids est passé du personnage au lecteur, transfert de pathos aliénant, laissant un goût indélébile mais fugace sur notre langue. Murakami arrive à nous transporter vers une dimension qui nous semble si loin du nôtre mais qui parfois se cache derrière notre ombre.

5/5

A lire : un article présentant l'ouvrage bien mieux écrit que moi.
http://insideadream.free.fr/evasion_index.html

dimanche 21 décembre 2008

Tropical Citron




De Jiro Matsumoto,

Comme pour Uncivilized Planet, ce manga est réservé aux personnes majeures ou matures.

Découvert avec uncivilized planet, ce manga one-shot s'inspire d'alice aux pays des merveilles dans un ton onirique.

Un Lapin pervertit les sorcières d'une petite ville pour en faire des esclaves. Un jeune photographe qui squatte chez les filles qu'il rencontre pour quelques nuits va se retrouver dans la ville magique grâce à un chauffeur de taxi conduit par un homme cheval. Il va faire la connaissance d'une fille un peu idiote et va à partir de ce moment recherché une autre fille rencontré dans ses rêves.

Ce manga est moins profond que uncivilized planet et beaucoup plus érotique, voir pornographique (pour ma défense, je suis tombé dessus par hasard ! De la même manière que Les Infortunes de la Belle au bois dormant que je vous détaillerai un autre jour, qui est un roman érotiquo-sado maso d'Anne Rice, une sorte de version américaine d'histoire d'O de Pauline Réage,que je n'ai pas lu , voir du marquis de sade)

Le dessin est bien fait et plus joli qu'uncivilized planet, il reflète bien le caractère onirique, surréaliste de certaines scènes.

7/10

Couverture d'Uncivilized planet

dimanche 14 janvier 2007

Patinage

Je pense que je me rappelle qu'à partir du milieu.

Tout devait commencer ce Samedi Soir où ma nièce avait froid aux mains et m'embêta plusieurs fois. Peut-être aussi qu'elle avait la gastro... M'enfin ...

Voilà, je faisais du patinage artistique comme un pro (comme d'ailleurs tous les élèves avec moi), j'étais au Lycée, sûrement en Terminale car la prof me rappelle ma prof de Sport de Terminale.

D'ailleurs je rêve souvent d'elle... Non pas que j'en suis fan mais je suis rentré au collège en sixième en commençant par elle puis je suis parti du Lycée avec elle. En sixième, c'était ma prof principale; elle était plutôt joli à l'époque mais la chose qui m'a marqué à cette époque c'était la réunion où elle a fait son speech de prof principale : Elle a dit 'Je suis aussi votre prof de sport' tout en levant et contractant ses bras rapidement ce qui a fait valser sa poitrine ... . A part ça je l'aimais bien.

Le patinage
Donc je faisais du patinage (en Terminale, on en avait fait aussi) dans une salle plutôt petite (dans une classe presque). J'avais une partenaire charmante (non ce n'est pas un rêve érotique mais presque :D) avec lequelle je faisais des trucs de fous (des figures hein !). La seule que je me rappelle d'elle, c'est sa Main. Ce rapport avec cette partie du corps dura une bonne partie de ce rêve. Main par lequel on se tenait pour effectuer les figures. Ca n'a pas duré longtemps mais j'étais excité comme un fou (non au matin, je n'ai pas é** ou ça a surséché :siffle:). Bon, j'avais envie d'aller au petit coin aussi, mais ça quand je rêve d'aller uriner c'est que j'ai envie IRL (In Real Life quoi !).

Le camping
Bon la partie du patinage se termine assez rapidement, l'heure d'aller manger ! (Comme quand j'étais au Lycée, le sport c'était de 10h à 12h) Je devais traverser un espèce de camping de personnes mal logées qui y habitaient à l'année (en plein centre ville). C'était près de mon école primaire. Il y avait des tentes où les gens avaient le regard vite et semblaient passer la journée à regarder le centre de la tente recroqvillés dans les coins. Je sortis de ce camping pour aller manger avec des amis.

Le pain
Je mangeais du pain avec des amis que je ne connaissais pas. Puis ils sont partis, et je suis resté à manger le pain qu'il restait à coté d'un rocher. Des clocahrds débarquent et je leur donne le pain qu'il reste, je lesattendais, j'espérais leur venu car je voulais me débarasser du pain qui n'était pas très bon.

Le bus
Un bus était stationné là, c'était un bus très old school mais avec des pistons à chaque fenêtre qui descendait jusqu'en bas (comme sur certains camions permettant de stabiliser l'engin afin d'utiliser une grue ou un élévateur). Le bus n'avait pas de plancher, les personnes étaient debout sur le pavé de la rue mais dans le bus. Je me demandais comment le bus pouvait avancer comme ça, aussitôt le bus se soulevait grâce à ses pistons puis un plancher se rabatta. Un gars a eut son pied coincé ...

Le château dans le ciel
C'est pas tout mais j'avais une envie d'aller dans une espèce de château perdu dans le ciel. C'était plutôt un Mont Saint Michel dans le ciel plutôt qu'un vrai château. Et cela avant la reprise des cours. Très loin à l'horizon, j'avançais péniblement vers lui. Je devais aller dans un magasion, j'arrivais à imaginer l'endroit ou je devais aller : Une boutique situé dans une rue avec une pente de 80%.
Je n'ai jamais réussi à y arriver car je me suis réveillé (pour aller au toilette).