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mardi 31 janvier 2012

Spin

Spin


Roman Science Fiction
Robert Charles Wilson


Spin est un roman de Robert Charles Wilson, publié en 2007 en France. Il obtint le prix Hugo en 2006 et le Grand prix de l'Imaginaire en 2008.

Synopsis
Dans un futur proche, un évènement soudain coupe la Terre du reste de l'univers ; une enveloppe artificielle et opaque entoure notre planète d'une barrière aux propriétés particulières. Ce phénomène appelé Spin stupéfie la population terrienne provoquant interrogations et angoisses envers un avenir incertain. On suit principalement Tyler Dupree ainsi que ses deux amis d'enfance, Diane et Jason Lawton, dans une course pour la compréhension du Spin et de la survie de l'humanité face à la croissante dégénérescence du bon vieux Soleil ...

Dans ce livre, on accompagne les tribulations de héros mais ce n'est pas un livre d'aventure. On assiste à des découvertes scientifiques sur les propriétés du Spin mais ce n'est pas un livre de science fiction classique. C'est pour moi un livre sur les relations humaines, sur l'identité de soi, sur les rapports les uns aux autres dans un contexte de science-fiction prégnante ; c'est l'histoire d'une grande aventure humaine sur une Terre éloignée dans le temps si mais proche technologiquement et sociologiquement qu'on ne pourrait le distinguer de notre monde actuel. Et c'est dans ce monde qu'un jour apparaît le Spin, une membrane séparant métaphysiquement la terre du reste de l'univers ; une membrane perméable qui ne change pratiquement rien aux propriétés physiques terrestres ; les hommes restent des hommes et la technologie n'y est pas modifiée ; seules les étoiles demeurent invisibles pendant qu'un soleil artificiel et virtuel, indistinguable de celui de notre monde, éclaire toute la planète. Pourtant les protagonistes et les hommes vont entamer une quête du soi ; luttant pour avancer et continuer dans un monde où l'ambiance a l'air de tendre inexorablement vers l'apocalypse sans le rencontrer ni l'atteindre. Le Spin a créée une "fausse" séparation entre les coeurs des hommes, comme entre la Terre et l'espace, engendrant un certain état dépressif ; les hommes, au lieu de regarder les étoiles, se sont observés entre eux et en eux ; ils y ont vu la Mélancolie, oui ce livre est pour moi un roman sur la Mélancolie du Futur [1].

La diégèse est portée principalement par le héros Tyler Dupree, se trouvant dans le présent en 4x10^9 ap. J.-C., soit quelques années sur Terre après le Spin, Tyler étrangement malade raconte et se remémore une partie de son passé, ses souvenirs avec Diane et ceux avec Jason. Enfant, il réside dans la résidence d' E.D. Lawton, ami de son défunt père, riche et puissant industriel qui jouera un rôle important, par son lobbying, dans les décisions du pays après le Spin. Sa mère est domestique chez les Lawton ; ils vivent dans une petite maison près de la Grande maison et Tyler joue souvent avec les deux enfants et ces amitiés d'enfance créeront un lien qui durera jusqu'à la fin. L'enfance décrite n'est pas fleur bleue, c'est une histoire comme les autres dans une ambiance à l'atmosphère sereine jusqu'à la séparation. Le Spin va masquer le soleil, cacher les étoiles et faire tomber les satellites au delà de l'orbite du Spin. Cette apparition marquera la première séparation entre la Terre et l'Univers ; mais cette disjonction n'est pas que physique ; l'autre d'importance similaire sera plus affective, Tyler en grandissant va poursuivre son chemin alors que Jason et Diane vont suivre les leurs ; une séparation entre un passé bienveillant et sécurisé et un futur chancelant et angoissant ; le début de la mélancolie. C'est dans un contexte d'épopée scientifique que se développe l'épopée familiale tout aussi importante.

Couverture folio SF
Le spin
Ce livre soulèvera beaucoup d'interrogations du lecteur comme des héros : Qu'est ce que le Spin ? D'où vient-il ? Pourquoi est-il présent ? On apprend que c'est une membrane perméable et opaque protégeant, séparant et coupant la Terre du reste de l'univers par le temps et non l'espace. On peut envoyer des satellites vers l'extérieur mais ils reviennent quasi instantanément hors d'usage, consumés par l'âge. En effet, le temps s'écoule différemment lorsqu'on est à l'extérieur du Spin ; il avance beaucoup plus rapidement qu'à l'intérieur ; ce différentiel temporel est si important qu'un évènement majeur va précipiter les choses sur Terre ; le soleil vieillit beaucoup trop rapidement et son atmosphère commence à grossir jusqu'à que son manteau ardent menace d'envelopper la Terre. Le spin peut avoir plusieurs significations ;  en anglais spin peut correspondre à l'effet de rotation d'un objet ou à la propriété quantique d'une particule. Lors d'un évènement qui mettra à défaut le spin, une fugace transparence laisse entrapercevoir les traînées des étoiles, dûes au différentiel de temps, sur la voûte céleste ; les étoiles n'étant pas statiques expliquant le phénomène. Ce différentiel temporel peut s'expliquer par la relativité générale où la vitesse de rotation de la terre doit s'approcher celle de la lumière. Le spin caractérise aussi une propriété intrinsèque aux particules, ici celui-ci va s'appliquer à la Terre et aux hommes. Propriété quantique gouvernée par le principe d'incertitude d'Heisenberg [2] : Où sommes-nous ? Quel est l'avenir de l'humanité ? Les hommes sont face à une épée de Damoclès invisible et doivent s'organiser et faire des choix.

Civilisation
Jason, génie de père en fils, va poursuivre son chemin vers la compréhension scientifique du phénomène. Il rejoindra grâce à son père le groupe de scientifiques à Périhélie chargé d'une expérience de grande échelle. Tyler ira faire des études de médecine payées gracieusement par les Lawton alors que Diane se perdra dans une de ces nombreuses sectes post-Spin qui ont pullulé sur la Terre. Les relations entre les différents personnages s'articulent convenablement autour du récit ; l'histoire de l'amour refoulée entre Diane et Tyler est distillée à travers la narration qui permet de ressentir l'état de déconstruction de la civilisation à plusieurs laps de temps après le Spin. On y voit des personnes désenchantées, des sectes extrémistes mais l'apocalypse n'y est pas présent ; certains endroits sont encore des paradis, où on peut y vivre tranquillement mais une certaine mélodie trotte dans la tête, une certaine mélancolie d'un passé révolu.

Périhélie (Spoiler lire [3])
Grâce au différentiel de temps, une expérience de grande échelle a été initiée par Jason : celui de terraformer Mars pour y implanter la vie. En effet, sous le Spin, on peut observer le changement d'atmosphère, le développement d'espèces végétales à une vitesse accélérée ; et donc il est permis de voir la fin de la terraformation bien avant la fin d'une génération. L'expérience de Périhélie sera une des nombreuses tentatives de porte de sortie que les humains essaieront pour sortir de la réalité du Spin.

Conclusion
C'est un des livres que j'ai eu plaisir à lire. Je suis fan du genre épopée scientifique à travers le temps où on décrit la dimension humaine et sociologique d'une part, et la dimension scientifique et technologique d'autre part. A l'instar de ce livre, je ne peux que vous conseiller un des auteurs de la vieille génération ; Robert A. Heinlein où dans Histoire du futur et dans lequel par l'intermédiaire de plusieurs nouvelles sans liens apparent, il décrit l'histoire de la conquête de la lune puis de l'espace par l'humanité, tout en contextualisant la dimension sociologique des évolutions technologiques. Les prix écrits sur le bordereau rouge m'ont attiré l'oeil et je n'en sors pas déçu. Bien que les romans sont écrits sous une forme de Trilogie, je ne m'attendais pas à la fin du roman l'idée d'une suite. La fin, bien qu'ouverte, s'articule bien comme fin générale. Le seul bémol que je peux émettre est représenté par les passages post-martiens sur la renaissance que je trouve plutôt moins bien rendus. C'est pourquoi, je n'attends pas de lire le livre suivant, Axis, avec impatience mais j'irai quand même le lire un jour avec un très grand plaisir.

Subjectivement 4.5/5

[1] Mélancolie du futur http://www.cafardcosmique.com/La-Melancolie-du-Futur
[2] On ne peut connaître précisément la vitesse et la position d'une particule en même temps
[3] Ce paragraphe livre quelques passages clés sans révéler la majeure partie du livre








dimanche 7 juin 2009

Terminator



2018, après que skynet s'est affranchie du joug des humains, la résistance tente de reconquérir le monde. John Connor un leader charismatique de la résistance rencontre un nouveau prototype de machine autonome.

On n'a pas entendu parler de ce terminator, et pour cause ce n'est plus Cameron derrière la caméra. On a donc le droit à un film grand spectacle pas vraiment original. Le synopsis et la bande annonce officiel résument et dévoilent le film.

Du point de vue technique, les effets spéciaux sont bien réalisés mais l'ambiance post-apocalyptique qu'on ressent dans les deux premiers terminators n'y est pas.

6/10

samedi 23 mai 2009

Star Trek XI




Star Trek est une série mythique des nerds et des geeks. Et voilà qu'en 2009, un nouveau film sort, c'est le onzième opus de la série renouvelant la franchise et créant un nouveau départ.

Ce qui me choque, c'est que c'est le onzième de la série et si on regarde sur wiki, il y en a à peu près un tous les 3 ans jusqu'à aujourd'hui ! Qui se rappelle des autres épisodes ? Je me souviens un peu de Star Trek VI que j'ai du voir quand j'étais enfant. Je confondais tout le temps avec Star Wars. Le scénario portait sur un vaisseau invisible qui foutait pas mal de bordel, l'enterprise arriva à le détruire en fabricant une sorte de missile à tête chercheuse, et le film se termine pas la phrase shakespearien du méchant : être ou ne pas être et ... Boom.

Scénar :
Le synopsis d'allociné est tout bidon, on se croirait dans un autre film à vrai dire.
Kirk est né dans un vaisseau qui se fait attaquer par une immense structure qui sort du néant, son père reste sur le vaisseau pour protéger les survivants pendant que sa mère accouche dans une nacelle de sauvetage.
25 ans plus tard, Kirk s'engage dans starfleet puis rencontre bientôt le vaisseau qui a tué son père. Celui-ci doté d'une technologie très avancée a un dessein étrange qui semble lier à Spock le vulcain.

Le début est puissant, pêchu et intense. On n'aurait pas souhaité un meilleur départ. On suit ensuite le parcours de Kirk et de spock jusqu'à son entrée dans starfleet. Le premier préjugé qu'on aurait pu avoir avec la série vient des personnages kitsch à en mourir, habillés en collants et en teeshirts moulants monochrome allant du fluo au très clair. Ce cauchemar est balayé assez rapidement par des acteurs jeunes et énergiques. JJ Abrams a réussi à dépoussiérer sa série en rajeunissant la franchise vieillotte et les acteurs asthmatiques. La fin du film s'essouffle un peu, on a un retour de l'holywoodien héroïque un peu bidon qui ternie le tout.

Star Trek XI est un space opera des plus classique ressemblant beaucoup à Starship troopers. On suit l'engagement des héros, et leur vie dans l'université très stricte et codée. Même s'ils ne sont pas vraiment amis, comme dans le film mythique de Verhoeven, il y a la brute Kirk, l'intello Spock et la nana dont je ne me souviens plus du nom. L'atmosphère est la même : une sorte d'illusion de calme, d'innocence et de jeunesse jusqu'à l'appel de la planète Vulcain. Cela me fait penser au début de Full Metal Jacket aussi, la tragédie en moins.

J'ai noté quelques incohérences et défaut de réalisation. Je suppose qu'il y a eut pas mal de scène coupés au montage (le film dure 2heures au final).
Outre le fait que les vaisseaux de starfleet ne ressemble à rien de concevable physiquement, on assiste à des combats dans lesquels ceux-ci flottent en faisant semblant de tourner d'un côté ou de l'autre sans rencontrer l'ennemi (Deux hélicoptères en vols stationnaires) mais la réalisation fait que l'on a l'impression que les vaisseaux foncent à tout allure vers l'avant.
Il y a les scènes "pète les yeux" pour frimer. Pourquoi mais pourquoi, le dock de départ des engagés se situe en plein milieu d'un hangar de construction ?? C'est comme si on prenait le paquebot au milieu des chantiers de saint nazaire, ou le train dans les usines de maintenance de la SNCF.
Quelques questions sans réponses : Pourquoi les autochtones ne détruisent-ils pas le puit de forage qui arrive du vaisseau de nemo ? Un coup de missile devrait suffire. La terre comme vulcain ont l'air d'être complètement dépassé par les méchants. Le capitaine Pike se fait capturer puis torturé pour qu'ils délivrent les codes d'accès de la défense de starfleet, une scène entière et on ne sait toujours pas ce qu'il a fait ou pas.

Au final, on a un bon film, ce qui va sans aucun doute démarrer de nouvelles opus dans ce monde parallèle aux films précédents.

8/10

Les +
Humour léger
Scènes de space opera grandiose
Dynamique
Non kitsch

Les -
Quelques incohérence
Fin bordélique

lundi 23 février 2009

Histoire du Futur

Nouvelles de Robert A. Heinlein (Big boss de la S.F. au même titre qu'aasimov et cie)

Histoire du Futur décrit la terre dans le futur de 1950 jusqu'en 2600. Les nouvelles peuvent être courtes ou très longues. La particularité est qu'elles se suivent par des ellipses narratives de durée variable entraînant le lecteur de la simple route à la conquête et la colonisation de l'espace.

Histoire du Futur I

Ligne de Vie
Le docteur pinero invente la machine permettant de connaître la date de la mort d'un individu, les membres de l'académie des sciences sont sceptiques et le prennent pour un charlatan.

Les routes doivent rouler
Les routes du futur, sorte de tapis roulant à très grande vitesse, permettent de desservir toutes les villes,et assurent le transport de millions de passagers. Un moindre arrêt bloquerait toute une région. Les ingénieurs commandent, les techniciens effectuent et ce jusqu'au jour où ces derniers aspirent à sortir de la route.

Il arrive que ça saute
Dans une centrale nucléaire à haut risque, des psys surveillent le personnel ainsi eux-mêmes, dans le but de détecter tout début de déviation mentale afin de diminuer les risques d'accident nucléaire. Un jour le super-intendant excédé par le nombre de personnes qu'il doit mettre en arrêt de travail engage un psy renommé.

L'homme qui vendit la lune
Un riche homme d'affaires décide de construire une fusée pour aller sur la lune, suite aux déboires de la centrale nucléaire, il doit récolter des fonds pour financer son projet.

Dalila et l'homme de l'espace
L'intendant d'une station spatiale reçoit GB Mcnye, un ingénieur électricien. Il apprend que c'est une femme, qui va se retrouver en être la seule à bord. Ayant peur pour ses hommes, il décide de la virer.

Premier livre de l'histoire du futur, les 3 premières nouvelles sont sans surprises, je n'ai pas trop compris la fin de certaines. Dans ligne de vie, on observe un scientifique qui commence par bouleverser le monde qui n'arrive pas à s'adapter. D'une part par gens de science, puis par le capitalisme mondial. Dans les routes doivent rouler, on apprends que demain sera constitué de mégalopoles, d'énormes routes qui roulent, de voitures se mouvant à des vitesses faramineuses mais aussi à des techniciens qui rêvent de fonctionnalisme, désirant que la position sociale correspond au degré d'importance de leur métier.
Ensuite vient Il arrive que ça saute, au début du récit on y voit une psychose paranoïaque des employés de la centrale, dommage que l'auteur n'a pas suivit cette piste car la nouvelle dévie vers des explications un peu foireuses qui amène un peu à n'importe quoi. C'est la moins bonne nouvelle.
L'homme qui vendit la lune, est quand à lui extraordinaire, on y voit un capitalisme débridé, prêt à tout pour l'argent, incarné par Harriman, un entrepreneur aux idées extravagantes mais visionnaire. D'une folie enfantine oubliant complètement le capitalisme, il va permettre à l'humanité de réaliser ce que les américains ont réalisé des années plus tard, et de rêver ce qu'on a jamais fait : coloniser la lune. Cette nouvelle est une des meilleures et franchement incroyable dans sa structure et ses images.

Au final, les trois premières nouvelles ne sont pas très digestes mais elles posent les bases de notre terre au bord du futur. La narration de l'auteur est synthétique et classique. Il n'utilise ni tensions, suspense ni cliffhanger mais on reste agréablement surpris qu'on aime à le lire et à suivre les nouvelles. L'humour parsemé de-ci de-là égaye un peu le récit. Mais le plus convaincant reste une intemporalité du récit qui nous fait rentrer dans un monde pas si éloigné du notre...

7/10
Parmi les 5 nouvelles, une sort très loin du lot mais certaines ne sont pas très gais. Mais les idées émises sont largement suffisante pour que je m'intéresse à la suite.

dimanche 8 février 2009

Aachi & Ssipak


Aachi & Ssipak

Film d'animation coréen de Jo Beom-Jin

Scénario :
Après la disparition des énergies fossiles, les hommes ont su trouvé une énergie bio, renouvelable et abondante : les excréments, leurs propres merdes ! Pour stimuler la production de cette énergie 100%bio, agriculture biologique, les hommes ont installé dans l'anus de chaque citoyen un anneau permettant de contrôler le niveau de défécation. A chaque fois que la grosse commission est délivrée, un bouteille de soda bleu vous est délivré instantanément par un tuyau à côté.
Le jus bleu est fortement addictif et entraîne une forte dépendance stimulant ce sport favori des hommes : la défécation. Des petits gangs en font le trafic dont les héros, petits truands, qui vont voler les sodas dans les toilettes publics juste après le relâchement des sphincters des pauvres innocents. Ces petits malfrats vont se retrouver dans une conspiration entre le gang des couches culottes, petits strchroumphs qui par la trop grande dose de boissons bleus ingérées ne peuvent plus déféquer mais restent dépendants de la drogue.

Scénario scato assez marrant dans l'approche.

Le film démarre sur les chapeaux de roues avec un robot rouge qui va se fritter avec le gang des couches-culottes, avec classe et sang-froid. Pur-plaisir d'action, Geko va décimer une armée de centaines de schtroumphs de dix manières différentes, avec une précision diabolique et un mouvement ultra propre. Ce moment de bourrinage excellent est rendu par une animation fluide et détaillée, une réalisation propre et efficace.

Hors baston, le réalisateur nous envoie une fumisterie de gags et délires sans nom, alternant scènes absurdes et pulsions schizophrènes et trips S.M. L'image est riche en détails, utilisant un style non réglementaire mais très sympathique.

Ce film d'animation aurait pu être une bonne œuvre d'animation mais le scénario est prévisible, le rythme est lent avec des passages sans surprises. A la différence de Fuli Culi le délire est répétitif et on n'attend plus que les scènes de bastons.

A voir en V.O. bien entendu !
7/10

PS: le Trailer
http://www.youtube.com/watch?v=w14kQlT8hjg